Analyses de textes

Dimanche 19 octobre 2008
Deux fois n'est pas coutume, voici le tome 2 de la catégorie Analyse de textes de chansons.
La chanson d'aujour'hui est un pur chef d'oeuvre stylistique et musical, par un des plus grands groupes de Rock français (oui, je sais ça fait bizarre...).
J'ai nommé...
SUPERBUS !
Et leur si belle chanson, Ca mousse.
Accrochez vous à vos chaussettes, c'est du lourd, et ça démarre...
Maintenant!




J'entre à pieds-joints dans mon bain de pensées...


Aaah, une fille qui prend un bain, voilà qui promet d'être intéressant. Je n'ai personnellement pas trop de mal à imaginer la chanteuse de Superbus, enlevant délicatement son peignoir pour s'immerger dans son bain...de pensées.
Ah. Voilà qui est étrange. Donc, soit c'est une superbe métaphore qu'elle seule peut comprendre (qui a dit "et encore..."?), soit je dois corriger ma scène:
..pas trop de mal à imaginer la chanteuse de Superbus, faisant lentement glisser son peignoir en prenant grand soin de ne pas le laisser effleurer le pétard soigneusement posé sur le rebord de la baignoire, sa fumée se mêlant à la vapeur s'élevant du bain moussant.
Autre chose qui me laisse perplexe, et qui me pousse à penser qu'elle a un peu trop fumé avant de prendre son bain. Non pas que ce soit mal, mais ça peut être dangereux, surtout si on décide d'entrer dans son bain à pieds joints! Vous imaginez? Bon, déjà, il faut une bonne détente verticale pour passer au dessus du rebord, mais admettons. Par contre, l'atterrissage risque d'être violent, toute voluptueuse et défoncée qu'elle soit.
Entrer à pieds joints dans un bain, non mais quelle idée...
Voyons voir comment elle se débrouille par la suite.


J'ai pris le temps de mouiller mon savon parfumé...

Oh, la délicate attention. Quoiqu'un peu illogique.
C'est bien gentil de mouiller le savon avant d'entrer dans le bain, pourquoi pas après tout, mais vous ne pensez pas qu'en sautant par la suite à pieds joints dans ce même bain, avec la gamelle qui s'ensuit et les gerbes d'eau, le savon ne l'aurait pas été, mouillé? Ainsi, que le peignoir, le tapis de bain, le miroir d'en face et le pétard par la même occasion? Franchement...


Je laisse laisse aller mon dos dans l'eau douce,
un peu de couleur salée aller dans la mousse...


O
n peut déjà déceler, si ce n'était pas déjà fait, qu'elle est défoncée, rien qu'à la construction de ses phrases. Deux verbes dans la première phrase, et aucun dans la seconde. Bref...
Venons en aux couleurs salées. Les couleurs salées, c'est une technique de peinture où l'on utilise du sel que l'on étale sur la toile avant de peindre par dessus. Je vous laisse une minute de réflexion pour faire le lien avec le fait de prendre un bain...
**minute de réflexion**
Ah, vous non plus vous ne voyez pas trop hein...
Là encore, deux possibilités.
Première possibilité:  Le bain moussant, sûrement coloré, comme tous les bains moussants, produit, en se mêlant à l'eau et en se désagrégant dans les chaudes vaguelettes, des couleurs irisées et pastels lui rappelant les couleurs salées utilisées dans certaines peintures. Encore faudrait-il qu'elle soit assez lucide pour s'en rendre compte après le pétard et la gamelle, et surtout, qu'elle s'y connaisse assez en peinture pour reconnaître des couleurs salées. Mouais...
Deuxième possibilité:  Elle a mis du sel dans son bain.
Absurde? Pas vraiment de la part de quelqu'un qui mouille son savon avant de sauter à pieds joints dans sa baignoire ! Dans son délire enfumé, elle a facilement dû confondre les sels de bain avec le sel de table, et hop, un bain d'eau de mer. Il ne manque que les algues...

Les bulles de savon se trémoussent...

Son délire continue. Elle perd totalement pied avec le réel et part en bad trip sur les bulles de savon, qui doivent lentement retomber du plafond sur lequel elles ont été projetées au moment du plongeon. Les yeux dans le vague, elle les regarde se trémousser, comme prises d'une brusque fièvre tecktonique (la pire...).

Les boules de citron m'éclaboussent...

Ah.
Il faut dire que c'est souvent le cas.
Lorsqu'on fait tomber des boules de glace au citron dans un bain moussant, il y a de fortes chances que ça éclabousse!
Elle a encore confondu les boules de bain avec les boules de glace, et plof, deux belles boules au citron dans la baignoire. C'est vraiment une sacrée tête an l'air cette nana. Imaginez quand elle vous invite à manger et qu'elle vous sert une fricassée de pantoufles au labello...
Mais.. Rassurez moi... Pour se servir d'autant de nourriture... Elle ne serait pas dans sa cuisine au moins? En ayant confondu son évier et sa baignoire? Peu probable en effet, mais avec elle je m'attend à tout...

Je laisse aller mon dos dans l'eau douce...

Elle coupe l'eau et se laisse enfin aller dans ce délicieux bain de citron salé, savourant le moment.

Un peu de parfum moussant aller dans ma bouche...

Oui, enfin, quand je disais "savourant", c'est pas non plus ce que je voulais dire...
La voilà donc, toujours aussi nulle en français, allongée dans son bain, et en avalant de grandes lampées quand..., suspense, que peut-il arriver quand on vient d'entrer dans le bain et qu'on se décontracte enfin? Et oui! ...quand le téléphone sonna.
Elle se redresse et se lève, manquant de tomber encore une fois, sort de son bain et se dirige vers le téléphone dans le hall sans prendre le temps de mettre son peignoir. De toutes façons il est trempé maintenant...
Elle laisse de grandes trainées de glace au citron derrière elle, et ses cheveux dégouttent encore d'eau salée lorsqu'elle décroche.
C'est son chéri qui, la connaissant bien, lui demande si tout va bien (c'est la première fois qu'il la laisse seule dans l'appart', et il a un peu peur en fait).
Elle lui répond que tout va bien, qu'elle l'aime et que non elle n'a pas fait de bêtises. Puis elle poursuit en disant:

Ca mousse mousse entre toi et moi,
j'ai la peau douce douce comme de la soie...


Lui aussi, en l'entendant répéter deux fois les verbes et les adjectifs, remarque immédiatement qu'elle n'est pas nette. Un sombre pressentiment l'envahit...
Elle continue:

Ca mousse mousse entre toi et moi,
ça m'éclabousse-bousse comme de la soie...


Là, il a vraiment peur.
Si elle en est rendue à dire que la soie éclabousse, pardon, éclabousse-bousse, c'est qu'elle est vraiment mal en point!! Il s'apprête à lui dire qu'il arrive, qu'elle ne s'inquiète pas et qu'elle ne fasse rien qui... mais elle a déjà raccroché et se dirige à nouveau vers la salle de bains.

J'entre à pieds-joints dans mon eau parfumée...

Rebelote.
Les juges sont unanimes.
Deuxième acte de la compétition de plongeon suicidaire remporté par Jennifer Ayache pour son triple boucle piqué avec réception sur les dents.

J'ai pris le temps de me mouiller pour ne pas me noyer...


Bien. On est jamais trop prudent.
On ne songe jamais assez au risque d'hydrocution en entrant dans son bain. Heureusement que Jenn est là pour nous rappeler les gestes qui sauvent!
Elle s'humidifie donc le corps (après être entrée dans le bain, je vous le rappelle...), pour, comme elle le dit elle même, ne pas se noyer.
Elle est plein de bonnes idées cette fille.

Je laisse laisse aller ma tête à l'envers...

Le choc a quand même dû un peu la secouer. Assez pour qu'elle mette encore deux verbes par exemple.
Elle s'allonge et laisse aller sa nuque meurtrie. Au point d'avoir la tête à l'envers, c'est dire l'effort. Elle a du, au moins, s'arc-bouter dans son bain pour y arriver...
Imaginez un peu la scène...
Et pendant ce temps, son petit ami saute dans le premier taxi. Il espère ne pas arriver trop tard...

Un peu de couleur salée aller dans la mer...

Elle part. Elle se croit à la mer. Son esprit lâche complètement.

Les bulles de savon restent en l'air...

Le temps est comme suspendu. Elle ne voit plus rien. Ne comprends plus rien (qui a dit "pas de grand changement.."?). Elle perd pied.
Les bulles, qui étaient retournées se coller au plafond suite au second plongeon, ne retombent plus, sûrement par peur de la contamination.

Les boules de citron m'exaspèrent...

La tête toujours renversée en arrière, elle se rend compte que du jus de glace au citron flottant en surface lui vient dans les yeux. Ca l'énerve, forcément. Qui est l'idiot qui a laissé tomber sa glace dans la mer? C'est dégueulasse! Et le respect de l'environnement alors? se dit-elle, fermant les yeux qui commencent à la piquer.

Je laisse laisse aller mon dos dans l'eau douce...

Elle revient à une position plus naturelle, le dos à plat, la tête toujours immergée. Les bulles et boules ne la gênent plus, elle commence à ne plus rien sentir. A ne plus pouvoir respirer également...

Un peu de parfum moussant aller dans ma bouche...

L'eau commence à s'infiltrer dans sa bouche. Des gorgées de liquide, épaissi par la glace et le sel, la submergent. Elle perd définitivement pied...

Mais, rassurez vous, elle est vivante et continuera à chanter (qui a dit "ooooh dommage..."?).
Son petit ami est arrivé en courant jusqu'à l'appartement et l'a sortie du bain juste au moment où elle allait partir vers le paradis des chanteurs à deux francs, rejoindre Jean-Pierre François, Les 3T et Willy Denzey (comment ça ils ne sont pas morts?).
Cela aurait été une vraie grande perte pour le rock français (bel oxymore n'est-ce-pas...), et cela nous aurait privé de leurs prochains possibles singles tirés de leur si bel album, j'ai nommé Ramdam et Bad Boy Killer, et  franchement, vu les titres, ça aurait été vraiment dommage...

Pas la peine de me supplier comme ça,
je vous demande juste d'arrêter la chanson.
Ca sera mieux pour tout le monde vous verrez...



Blarguement vôtre...

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Dimanche 7 septembre 2008

Quelle meilleure façon d'inaugurer cette nouvelle rubrique d'analyse de texte que de s'attaquer à un monument, que dis-je, un monstre de la chanson française!

Cette chanson, tout le monde l'a fredonnée au moins une fois, généralement involontairement ou parce qu'on l'a entendue à la radio juste avant. Ou par masochisme à la limite. C'est, accrochez vous bien...une chanson d'amour! Je sais, ça fait peur. Les chansons d'amour... Les seules chansons qui soulèvent mon estomac et font frissonner mon rectum en même temps. Et quelle chanson ai-je choisi? La plus belle, la plus grande d'entre toutes, interprété par le meilleur d'entre tous; Johnny Hallyday!

Comment ouvrir un blog sans lui, la momie de la chanson française (toujours en compétition avec Charles Aznavour bien sûr) ? Impensable! Et la chanson? La meilleure: Que je t'aime! Vous voyez, vous la fredonnez déjà! Honte à vous... Et dites vous bien que cette chanson, vous ne la verrez plus jamais de la même façon après cet article, qui creuse l'essence même des paroles pour en dégager le sens réel. Je vous ai prévenu, accrochez vous bien, ça sera toujours comme ça!


Avant même les paroles, commençons par le titre. Que je t'aime. Bon , au moins, c'est clair. Il l'aime et il va nous en parler. Chouette, une belle chanson d'amour dégoulinante de miel. Mais comment l'aime t'il? Blonde? Brune? Naine? Velue? Couverte de mayonnaise, ou dégoulinante de miel elle aussi? Le suspense est entier. Jen n'en peux déjà plus d'attendre. Passons aux paroles...

Quand tes cheveux s'étalent, Comme un soleil d'été...

A défaut d'étaler du miel, ce sont les cheveux qui s'en chargent, ce qui semble signifier qu'ils sont longs. Le soleil d'été laisse supposer, quant à lui, qu'ils sont blonds. A moins qu'elle ne soit comme le soleil auquel on a droit depuis 2 ans; voilé et humide. Peut-être est-ce ce qu'il veut nous faire comprendre... J'en doute. Comment ses cheveux s'étaleraient-ils comme après une folle nuit d'amour? Les réponses suivent...

Et que ton oreiller, Ressemble aux champs de blé...

Première bonne supposition; elle est blonde. Deuxième bonne supposition; la nuit d'amour. Indice: l'oreiller (et là vous vous dites, quelle perspicacité...je sais oui) J'imagine de là la scène. Notre beau Jojo, tout transpirant, nonchalamment alongé sur le lit, appuyé sur son coude, les yeux brillants d'amour fixant la chevelure étalée de sa dulcinée, et qui repense à cette folle nuit en se caressant négligemment le ventre... Ca laisse rêveur! Par contre, je reste songeur quant à la comparaison des cheveux avec des champs de blé. Je ne sais pas si vous avez déjà caressé un épi de blé, mais question douceur et volupté, on a vu mieux. Cette femme aurait-elle les cheveux tout raides? Ou alors... Je n'ose l'imaginer! Se pourrait-il que ce soit une perruque? Notre beau Jojo lâchement abusé? Impensable...

Quand l'ombre et la lumière, Dessinent sur ton corps...

Ma vision de la scène se précise. Ils sont allongés, la lumière du soleil couchant striée par les persiennes mi-closes, vient éclairer leurs corps. Il la contemple, toujours transpirant, et que voit-il?

Des montagnes, des forêts, Et des îles aux trésors...

Oh le coquin... Alors les montages, je peux imaginer, mais les forêts... S'il avait dit des buissons, ça passait à la limite, mais quand même pas des forêts!! Ou alors il aime les femmes vraiment très poilues... A ce moment là du texte, vous devez être comme moi. En plein doute. Votre image du beau Jojo est en train de se flétrir, de se déliter comme une touffe de poils dans un tuyau attaquée par du Harpic et qui libère un torrent de désillusion. C'est pas le Jojo qu'on a connu, ça. Et ça ne fait que commencer... Malgré tout, il tente de nous rassurer, de nous assurer que il l'aime, que il l'aime, que il l'ai-meuh... Et ce 6 fois... L'amour est aveugle. Deuxième couplet.

Quand ta bouche se fait douce...

Enfin, on passe aux choses sérieuses!

Quand ton corps se fait dur...

Heu... Alors ça, ça refroidit... Sérieusement, quelle partie du corps d'une femme peut se durcir au point d'être capable de le remarquer en étant allongé à côté d'elle? Mon cerveau ébulitionne soudain. La perruque, les poils, le membre qui durcit... impossible... Jean-Phi, qu'as tu fais?

Quand le ciel dans tes yeux, D'un seul coup n'est plus pur...

Elle...enfin, cette personne, aurait les yeux d'un bleu impur? Mes neurones s'entrechoquent. Peut-être qu'elle louche. Ou que ses yeux sont injectés de sang... Une droguée! Et lui qui ne voit rien!

Quand tes mains voudraient bien, Que tes doigts n'osent pas, Quand ta pudeur dit non, D'une toute petite voix...

Imaginez-vous une personne qui tend sa main, qui veut, mais dont les doigts n'osent pas. Ses doigts seraient-ils repoussés par le corps huileux du beau Jojo? Impensable. Peut-être a t'elle des problèmes moteur. Une handicapée? Ou alors elle se pose des questions. "Et s'il remarquait que je ne suis pas une femme!" par exemple. Ou alors "C'est normal qu'il transpire autant?" Et lui, aveuglé, par le soleil couchant sûrement, qui continue sa litanie, que il l'aime. Il tente peut-être de se convaincre. Ou alors il n'a toujours rien remarqué! Quelle truffe ce type...

Quand tu ne te sens plus chatte...

Bah oui, du coup, forcément... Ca devrait lui mettre la puce à l'oreille! Puce sûrement originaire des poils ci dessus cités, bien évidemment.

Et que tu deviens chienne, Et qu'à l'appel du loup, Tu brises enfin tes chaînes...

Ca y est, le beau transexuel tout excité a vu le loup! Il ne se contient plus, ses doigts n'hesitent plus. Il fait fi du corps suant de Jean-Phi la truffe, défait les chaînes terminées par de petites menottes rembourrées à plumes roses l'entravant à la tête de lit et se jette sur lui, tous poils dressés.

Quand ton premier soupir, Se finit dans un cri...

Premier soupir, premier cri. 4 secondes chrono... Belle performance! C'est pas la Poste le Johnny, à peine entré déjà fini!

Quand c'est moi qui dit non, Que c'est toi qui dit oui...

Ca y est! Hourra! Il a compris! Il sait. Il ferme les yeux, honteux, nie l'évidence, psalmodie sûrement quelques jurons. Des larmes coulent de ses yeux bouffis d'alcoolique et se mêlent à la sueur de son torse coincée dans ses poils frisés, pendant que notre beau blond hurle son plaisir en se trémoussant. Alors, Jojo crie son désespoir, une fois encore que il l'aime. Un cri rempli de doutes, de peurs, une remise en question. Jamais homme ne s'est autant servi de son cerveau alors que son autre membre travaillait aussi...

Quand mon corps sur ton corps, Lourd comme un cheval mort...

Fin de l'acte. Jojo n'en peux plus. Vidé de toute substance, il est étalé sur son amant, son corps lourd (très lourd même, parce qu'un cheval mort, ça vaut son pesant de chanteurs ringards...) et son ventre rebondi recouvrant le corps frêle encore agité de soubresauts.

Ne sait pas ne sait plus, S'il existe encore...

La tête dans les mains, il hésite, se perd en conjectures, ce qui est particulièrement difficile pour un chanteur de pop. C'était tellement bon, oui mais c'est un homme, enfin pas vraiment, mais quand même...

Quand on a fait l'amour, Comme d'autres font la guerre, Quand c'est moi le soldat, Qui meurt et qui la perd.

Son cerveau, sans doute pas habitué à de si vives réflexions, lâche complètement. Jojo fuit la réalité et s'imagine en soldat vaincu. La perruque, les poils, les râles langoureux...c'est trop, il abdique. Il se résout finalement à faire face et à affronter la réalité. Il avoue enfin que il l'aime, que il l'aime, encore et encore...

Tout comme vous, je reprends mon souffle, haletant. Jean-Phi...gay... Des images m'assaillent. Jojo, son sac sur le dos, les portes du pénitencier se refermant lentement derrière lui. Il jette un dernier regard en arrière. Dans l'embrasure, le gardien lui fait un clin d'oeil d'adieu... Alors ça date de là!! Et maintenant, Johnny sur scène. Ses pantalons moulants en cuir...

Tout est clair maintenant. Cette chanson est le plus bel hymne homosexuel jamais écrit. Un refus des convenances et des préjugés. Il l'a clamé haut et fort et personne ne l'a compris!

Je lui adresse donc un message au nom de toute la France On t'a compris Jean-Phi! Assume toi, c'est comme ça qu'on t'aime! On est tous derrière...avec toi!

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Blarguement vôtre...


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